Essai course à pieds – Octobre 2016

Hospital de San Pau

Copyright photo : Moi

Cela fait un bail que je n’avais pas chaussé me baskets pour un petit run… Ca me manque tellement malgré les kilomètre de bitume que j’avale en vélo en ce moment… Plus de 150 km par semaine selon l’entraînement. Parfois 250.

Bref, après quelques semaines de convalescence / vélo et une bonne bouffée d’oxygène pour mon ligament croisé tout neuf j’ai décidé de me faire un petit essai running gentiment en salle sur tapis en 5 km maximum.

Ca s’est fait dans la salle de sport Dir Castillejos de Barcelone, à proximité de l’Hôpital de San Pau.

 

Alors tout d’abord parlons un peu de la salle de sport.

Un truc sorti pour moi tout droit de l’espace… 12,000 m², 7 étages, une terrasse, deux piscines internes et externes, et je parle pas de pataugeoires (25×11, 25×10,…) mais de vraies piscines. Sauna, hammam, jaccuzzi, salle de stretching, salle de cours collectif, salles appareils de muscu… Des salles partout pour tout type d’activités sportives. Et même un magasin à l’intérieur avec des articles Nike plus qu’à mon goût. Distributeur de serviettes automatiques. Accès par badge + empreinte digitale… Voilà… Une salle de sport quoi une vraie. Et pour un accès à la séance uniquement j’ai payé 10,5 €. En France pour une salle toute pourrie il m’est arrivé de payer 14 euros.

C’est pas tout ça, mais au boulot, direction les tapis de course.

2016-10-21-10_30_59-garmin-connect

Cliquez pour les détails

Top du top. Télé (mais c’est pas vraiment ce qui m’intéresse), et le plus important : deux poignées très accessibles avec à droite réglage de la vitesse et à gauche réglage de l’inclinaison et le tapis n’a aucune effet désagréable d’à coups. La tension du tapis est bonne et l’impression de fluidité excellente. Ventilateur et température de la sale au top. Courir en intérieur s’avère souvent un galère côté sueur. Ici problème limité grâce à une température adaptée.

C’est parti.

Plutôt raide dans les premières minutes je trouve un rythme après un petit échauffement. Je ne dirais pas que les genoux sont sans douleurs mais bon ça fait tellement longtemps qu’ils me font souffrir que je ne sais même plus dire si c’est normal ou pas.

Finalement, j’établis mon rythme de croisière à 10 km/h. A cette vitesse les muscles n’ont aucun mal à suivre et bien que le cardio soit un peu haut je ne me sens pas essoufflé.

Au grès du rythme de ma playlist je fais quelques petites accélérations courtes. Restons réalistes, au-delà de 12 km/h la douleur devient difficilement tenable.

Je boucle quand même difficilement (douleur à la patte d’oie je pense) les 5 km à une vitesse quasiment de 11 km/h avec cette sensation d’épuisement et de bien-être que seule la course à pieds sait me procurer.

En attendant d’être pleinement opérationnel toutefois je vais laisser passer quelques petites semaines encore avant de reprendre la course à pieds, je l’espère, plus régulièrement.

 

 

 

Publicités

La FFA interdit la musique sur les courses hors stade

Carton rougeC’est mon carton rouge perso du jour…. La FFA interdit désormais la musique sur les compétitions de course à pieds hors stade.

Le règlement de la FFA pour 2016 qui s’applique au 1er novembre 2015 précise, page 28, que :

Le Règlement Sportif de la FFA n’autorise pas les aides apportées aux athlètes en compétition, que ce soit par utilisation de certains matériels (règle F144.2 (b), prohibant radio, lecteur de cassette ou cd, téléphone portable ou équipement similaire), ou en ayant recours à un ou des accompagnateurs. Les podomètres ou GPS ne sont pas considérés comme une aide.

Concrètement, si vous écoutez de la musique pendant votre trail ou course sur toute vous êtes potentiellement disqualifiable.

Voilà, voilà… Je trouve ça con, je trouve ça inutile, je trouve ça idiot… J’ai pas vraiment de mot. Accessoirement le mec qui court avec son MP3 et son casque porte plus de poids.

Info trouvée et lue sur Globe Runners.

Premier trail : le trail du Satuc, La nouvelle (8 km)

Arrive Trail du SatucUn article sur ce blog que j’ai délaissé depuis bien trop longtemps. Des raisons de santé ont limité mes activités sportives (sciatique, fracture du péroné), bref, je reviens dans la course.

Ce week-end après quelques semaines d’entraînement pour me remettre dans le bain, mon pote Julien Bontempi, sportif émérite m’a motivé pour m’inscrire sur le trail du Satuc en version 8Km.

Le trail du Satuc en est à sa deuxième édition. C’est un trail nocturne (nous étions dans l’obscurité une bonne partie du trajet) qui se déroule sur les côteaux de Pech David et qui se décline en 4 versions : 8k marche nordique, 8k, 13k et 22k.

Chaussé de mes Hoka One One Speed Goat acquises pour l’occasion, je bravee le froid dans l’attente du départ, sur les côteaux dominant la ville de Toulouse. Bon l’organisation du départ est conviviale. Ca cafouille un peu au retrait des dossards mais vraiment rien de méchant et tous les bénévoles sont super sympathiques.

Sur la version de 8k le dénivelé est de 200 m.

Profil trail du Satuc 8 k

Après un petit échauffement Gym Suédoise et quelques instructions, le départ est donné.

Le début du parcours est agréable permettant de se mettre en jambes. Ca descend légèrement, puis plus fort, on attaque un petit tour de stade assez plat et là les ennuis commencent : première côte qui tabasse un peu et casse les jambes. Je m’aperçois que j’avais carrément sous estimé la difficulté des côtes. Je fais la première quasi entièrement en courant mais sincèrement, plus j’avance dans le parcours plus les côtes me font basculer sur la marche. Le parcours est confortable et pas trop cabossé. Il offre un superbe point de vue dominant complètement Toulouse toute illuminée.

Vraiment rien à redire et nous avons de la chance car le terrain n’est pas trop boueux et la météo est à peu près clémente.

N’ayant pas reconnu le parcours je ne sais pas vraiment comment cela finit et je m’économise un peu. Sans doute un peu trop et j’aurais peut être pu gagner quelques secondes sur le chrono, mais pour cette première je ne visais vraiment pas la performance.

Le finish se fait à la Koh Lanta avec des flammèches sur l’arrivée, un photographe immortalisant l’arrivée.

Arrivée trail du Satuc

Vraiment un très très gros big up pour le ravitaillement gourmand à l’arrivée : en dehors des traditionnels quartiers d’orange, eau et salés à grignoter, au chaud nous attend une soupe à l’oignon, du Roquefort sur du pain, des croutons, du fromage, de la charcuterie. Un vrai moment sympa pour se poser quelques minutes avec ses copains et profiter de l’ambiance, des discussions, des debriefs à chaud des pros et des moins pros.

Au final je finis 49 sur 96 des inscrits aux 8km avec un temps de 52’22 » et 7ème des vétérans hommes, et je repars avec une grosse envie de mettre un peu de dénivelé dans mes entrainements et de tenter d’autres courses nature.

Pour conclure, toujours un grand merci aux bénévoles divers et variés tous très sympas malgré le froid. C’est en grosse partie grâce à eux que ce genre de courses est possible.

 

Retour sur la course 123Canal

Le 12 avril, Voies navigables de France (AKA VNF) organisait une course dans Toulouse au profit du Canal du Midi.

Les platanes du Canal du Midi souffrant d’une maladie vont devoir être massivement abattus et la replantation de ces arbres nécessite des fonds importants.

Bref, VNF s’est dit que vu que le running était un truc à la mode ils pourraient sans doute surfer sur la vague et demander aux coureurs de mettre la main au portefeuille en contrepartie de l’organisation d’une petite course.

Sur 3 distances, les coureurs et marcheurs pouvaient donc se positionner. 2,5 km de marche, 5 km de course ou 10 km de course chronométrée.

Rien à reprocher au processus d’inscription en ligne et le petit site mis en place à l’occasion donne plutôt confiance en l’événement.

12 avril au matin, après un plat de pâtes avalé la veille je me présente donc au lieu dit, en plein centre de Toulouse, à côté du Grand Rond et du Jardin des Plantes.

Les coureurs arrivent et le temps est de la partie. Un ciel bleu magnifique, un grand soleil et une température plus que douce sont au rendez-vous.

Les coureurs arrivent pour retirer leurs dossards et le premier couac : la file d’attente s’allonge au delà du raisonnable pour le retrait des dossards. Très intelligemment une seule file d’attente et un seul lieu pour les retraits de dossards et paquet marche, et courses 5 et 10 k.

Rien d’alarmant jusque là et l’ambiance bon enfant aidant les coureurs du 10 k se mettent en place sur la ligne de départ avec quasiment une demi-heure de retard.

Briefing de course et là, la méga claque : « Bonjour à tous, vous courrez sur route ouverte, la circulation n’est pas interrompue et le parcours pas protégé.  Respectez la circulation et les feux. » On a donc un génie à l’organisation de la course qui s’est dit qu’il allait lâcher 800 coureurs sur la ville et leur demander gentiment sur une course soi disant chronométrée de s’arrêter au feu. Nice guess Einstein… Regarde un peu ce que ça donne déjà avec des coureurs professionnels [Paris Roubaix : des coureurs franchissent un passage à niveau abaissé] et imagine toi une meute de coureurs amateurs respecter les feux rouges.

Grosse déception pour une course qui aurait pu être magnifique avec un tracé qui visite le capitole, s’attarde sur les bords de Garonne et longe le canal du Midi.

FEUUUUUUUUUUUUUUUUU!

Hoka One One Huaka M

Départ donné, tout le monde fonce en essayant de trouver sa foulée. J’accélère pour me retrouver plutôt sur la tête de course (à vue de nez les 100 premiers). Je commence très fort, détestant perdre du temps sur le premier kilomètre à devoir ralentir le pas pour ne pas rentrer dans un autre coureur.

Le parcours très joli commence par une descente sur les quais de la Garonne. C’est vraiment magnifique. Quelques questionnements quand même : on ne voit quasiment aucun bénévole sur le parcours aux embranchements et l’on suit donc la tête de la course en espérant que le parcours est ouvert et correctement suivi.

Toulouse, bords de Garonne

Le parcours nous emmènera par le centre ville historique et ses routes pavées, le Capitole, les allées Jean Jaurès, les berges du Canal du Midi et le grand rond.

Je tiens un très bon rythme pour moi à 4,32 minutes du kilomètre. Gardant de l’énergie sous le pied je me dis que je vais pouvoir accélérer progressivement sur les deux derniers kilomètres et refaire mon très léger retard sur le chrono. Et là ! La claque. Sans prévenir la ligne d’arrivée et une course qui s’arrête à 7,5 kilomètres.

On poireaute de longues secondes pour que l’on nous bipe et enregistre  le chrono (championne l’organisation qui ne doit pas connaître les technos RFID et le bip automatiqueau sol…)

La course est finie. 7,5 km en lieu et place de 10 et l’incompréhension la plus totale pour tous les coureurs dont certains étaient venus pour faire un temps.

Pas d’explication, rien de rien de rien. Une organisation absente. Un blaireau en costume de lin, cravate et chapeau dont la rémunération aurait sans doute permis de payer quelques précieux aides de camps fléchant le parours…

Erreur d’aiguillage sur le parcours visiblement. Pas très étonnant vu le nombre extrêmement limité de bénévoles sur le parcours.

France 3 mentionne « une erreur d’aiguillage, un balisage insuffisant ». Doux euphémisme pour parler d’un balisage inexistant. Pas un panneau, une affiche, une flèche.

Une grosse déception donc en ce qui me concerne sur cette course et beaucoup d’amertume car j’avais choisi l’option du Canal du Midi pour son aspect sympa et un peu caritatif alors que le même jour se déroulait le semi-marathon de Montauban. Une déception d’autant plus grande que je limite les courses que je fais à cause de ma blessure et que ce jour là j’avais tout ce qu’il fallait pour passer en dessous de la barre symbolique des 10 kilomètres.

Honte à vous Voies Navigables de France : les coureurs ne sont pas des pigeons  et ce que vous avez fait est indigne. Même si comme le dit Jérôme Fernandez, « le running est à la mode », en abuser est scandaleux. Payer 12 euros sur une course OK. Peut être même un peu plus si c’est pour une levée de fonds et un parcours vraiment sympa mais cela ne devrait jamais se faire au détriment de la sécurité et du sérieux surtout sur des courses que vous annoncez chronométrées. Cela veut dire des points de contrôle intermédiaires, un balisage rigoureux du parcours avec au moins quelques kilomètres affichés, un parcours balisé et sérieusement balisé et une prise de chrono instantanée à l’arrivée.

Très très en colère donc de mon côté contre eux qui profitent d’un mouvement autour du running en organisant des événements à la va vite dans l’amateurisme le plus total et au passage prennent quand même de gros chèques car bon 10 euros multiplié par 700 participants ca commence quand même à faire un peu de cash.

PS : inutile de dire que l’on ne sait même pas où et quand seront mis les chronos à disposition.

 

Reprise, break, rereprise… #galère

Ce mois de janvier et tout début février a été marqué par la reprise progressive de la course à pieds…
Je ne peux pas dire que je suis dans une confiance et une sérénité totale vis à vis de mon genou… Mais j’avais vraiment besoin de pouvoir me redégourdir les jambes.

J’ai commencé par des distances courtes de 5 à 6 km sur des rythmes corrects pour moi oscillants entre 11 et 12 km/h. Rien de génial mais disons que je pense pouvoir être content de courir après seulement 3 mois et demi après mon opération.

IMG_5600

IMG_5601

IMG_5602

IMG_5603

IMG_5604

Un peu optimiste j’ai voulu enchaîner par un entraînement en prévision du semi-marathon d’Annecy. Si les premières séances de 45 minutes se sont bien déroulées la session de 1 h 15 en sortie longue avec seuil a été une catastrophe. Mon genou a mis une semaine et demi à s’en remettre….

IMG_5600

IMG_5599

IMG_5598

IMG_5597

Après un passage chez le médecin et chez l’ostéopathe, je rattaque doucement la course avec mon binôme préféré.

Il fait frais. J’ai les jambes et le coeur d’attaque et je suis confiant. La sortie est agréable. J’aime courir avec Elle. Son rythme de métronome me permet de me caler dessus sans trop écouter mes envies d’accélération. Elle est aussi rigoureuse que je peux être impulsif. Elle me permet aussi de ne pas trop écouter mon articulation maudite. L’on boucle une séance d’endurance fondamentale de 45 minutes à plus de 11 km/h avec ce jour là des bourrasques de vent assez dures qui cassent les jambes. Je serre les dents à l’arrêt de la séance. Mais heureux d’avoir profité de cette accalmie pour partager ce moment.

IMG_5605
Le premier lundi de février je passe chez le podologue. Les mecs  sont juste hyper pros. Ça change de la tocarde en chef que je me suis coltiné à Pézenas et qui m’a réalisé des semelles en bois bonnes à jeter après qu’elles m’aient provoquées des ampoules de la taille du Salagou à 5 reprises… Après 3 retailles des dites semelles.

L’analyse de la foulée est plutôt positive avec un bon dynamisme et une foulée surprenamment équilibrée (ou disons peu déséquilibrée). Il y a un léger affaissement du pied à l’intérieur à corriger et le podologue me conseille d’essayer de modifier ma foulée en l’allongeant moins. Alors que je cours à une moyenne de 166 pas par minutes il me consseille de l’accélérer pour essayer de monter à un peu plus de 180 ce qui me forcera à raccourcir et à attaquer moins avec le talon ce qui préservera les articulations. Bref si vous êtes sur Toulouse je ne peux que conseiller ce cabinet de podologues du sport Route d’Espagne.

Le soir même je pars plein d’entrain pour un rush 5 km histoire de me défouler. Grosse patate. Je pars sur des rythmes super élevés pour moi de 13 km/h. Et… J’arrive à le tenir quasiment tout le long. Courte distance mais super sourire à l’arrivée avec un genou quasi muet qui ne demande juste que sa dose de glace habituelle que je lui offre volontiers pour avoir été un gentil garçon.

IMG_5606

IMG_5607Les next steps sont sans doute une course à Escalquens sans doute de 5km juste pour le fun et pour faire enfin une course officielle et conjurer le mauvais sort et sinon les 10 k de l’agglo city run d’Annecy… et de nombreuses courses à venir pour les mois suivants.

Dernière petite photo sur deux objets qui comptent au quotidien dans mes entraînements et dans ma vie maintenant :

IMG_5609

  • un bracelet pour le coeur « Work hard or go home » qui ne me quitte plus jamais. Qui est là dans les moments durs. Un bracelet qui a marqué le début d’un changement de vie. Si je manque rarement de motivation et d’énergie depuis un an, ce bracelet est là dans mes moments de doute, de douleur, ou de solitude.
  • une montre au top, toute neuve, la Garmin Forerunner 920 XT. Parce que je suis définitivement un geek. Parce que j’aime tout tracker et monitorer. Parce que je marche aux chiffres et aux progrès et que les chiffres sont impitoyables. Ils te permettent d’être face à une réalité : celle de tes passages à vides et de tes moments forts. Elle est aussi impitoyable que je voudrais l’être avec moi même.Elle me permet aussi de partager en direct ces moments de course avec la fonction Live Track. Le genre de gadgets que j’adore.

Workout et bière : oui mais dans le bon ordre

Run or drink ? Don't chosse ! :)Si je me suis (re)mis au sport tardivement j’ai par contre une passion pour la bière depuis plusieurs décennies (au moins 2).

Quelque chose de relativement incompatible si l’on en croit les nutritionnistes. Enfin tout du moins certains nutritionnistes…

Ainsi le professeur Manuel Garzon de l’Université de médecine de Granada a (aurait ?) réalisé en 2007 une étude in vivo pendant plusieurs mois sur 25 étudiants.

Ces derniers ont eu à courir sur un tapis de course par une température ambiante de 40° C jusqu’à ce qu’ils soient au bord de l’épuisement.

Leur niveau hydratation a alors été mesuré avant que l’on donne à boire à la moitié des sujets deux demis de bière blonde Lager espagnol et à l’autre moitié la même quantité d’eau. Chacun a pu alors par la suite boire autant d’eau qu’il le désirait.

Les mesures d’hydratation a posteriori ont montré que les personnes ayant bu de la bière s’étaient mieux réhydratés.

Sur la base de cette étude, les chercheurs ont donc recommandé l’absorption de 500 ml de bière pour les hommes et 250 ml pour les femmes après leur séance d’entraînement.

Si l’on rajoute à cette étude, des études précédentes ayant montré que la consommation d’une ou deux unités de bière par jour peut réduire les risques de maladie cardio-vasculaires, de démence, de diabète et de maladie de Parkinson

Cette étude et cette conclusion est approuvée par RunInFrance et par moi (même si elle est pas vraie) ! 🙂 #jaimelascience

Aller plus loin :

Au final un bien bel exemple que je pourrai reprendre en formation sur la validation et qualification de l’information 🙂

L’application Charity Miles transforme vos kilomètres en bonne action

L’application Charity Miles est une application iOS et Androïd qui propose de reverser de l’argent à des oeuvres caritatives lorsque vous parcourez des kilomètres.

L’application est simple, voire simpliste. Vous choisissez l’oeuvre caritative à laquelle vous souhaitez que les dons soient faits, vous sélectionnez votre sport entre running, indoor running, walking, indoor walking, et vélo, vous faites « Démarrer » et le compteur de kilomètres se met en marche.

Point sympa pour l’application, vous pouvez créer ou rejoindre une équipe et cumuler vos points.

Bref, c’est simple, ca coûte rien du tout à celui qui utilise cette appli, il y a un petit côté team et humanitaire que j’aime bien.

Si vous courez déjà avec votre téléphone il vous suffit de lancer cette application en tâche de fond en plus. Il ne vous en coûtera qu’un peu de batterie…(denrée rare et souvent trop vite épuisée je vous le concède.)

Reste toujours la question du business model de cette application… Pour l’instant l’application a levé 1 million de dollars qui constitue la cagnotte qui sera redispatchée et après ?

En tout cas si vous voulez vous battre pour une cause humanitaire, c’est le moment ou jamais de foncer et de vous motiver. Un motif de plus pour braver le froid, enfilez vos tee-shirts à manches longues et vos gants.

Enfin, pour tous ceux qui le souhaitent, j’ai créé la Team #RunInFrance (écrite exactement pareil avec les majuscules). N’hésitez pas à la rejoindre… Ça se passe dans les paramètres en haut à gauche, puis MyTeams, et tapez #RunInFrance pour rejoindre l’équipe.

Comme vous le savez sans doute je suis pour ma part un peu privé de course à pieds et de marche… Mais je serai de tout coeur avec vous !

Pour ma part j’ai choisi le programme Shot@Life qui est un programme de collecte de fonds, soutenu par les nations Unies et la GAVI alliance, visant à favoriser l’accession aux vaccins pour les populations défavorisées.

Quelques screenshots de l’application :

Choisissez vore oeuvre caritative avec Charity Miles

Avec Charity Miles j'ai choisi de courir et de m'activer pour Shot@Life

Rejoignez l’équipe #RunInFrance sur Charity Miles et vous aussi faites le bien autour de vous en vous faisant du bien.