Running Heroes passe à l’application

175x175bb.jpgJ’avais eu l’occasion d’évoquer ici Running Heroes, un site web qui vous permet d’enregistrer vos sorties courses à pieds et de bénéficier de récompenses / réductions.

Jusque là le site ne disposait pas d’application, et je ne sais pas quand cela s’est fait mais désormais, Running Heroes existe en version app iPhone et Androïd et c’est plutôt TRES réussi.

Via l’application vous pourrez accéder à la liste de vos sorties synchronisées et des points gagnés, voir la liste des challenges (distance à réaliser et cadeaux à l’issue si vous êtes dans les premiers / tirage au sort), des offres (points contre réduction) et lire le magazine blog de Running Heroes : Running Heroes Society.

NDLR : à noter que désormais le site Running Heroes se décline aussi en version cycliste :  Cycling Heroes, par contre pas encore d’app pour la version vélo.

 

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Retour sur la course 123Canal

Le 12 avril, Voies navigables de France (AKA VNF) organisait une course dans Toulouse au profit du Canal du Midi.

Les platanes du Canal du Midi souffrant d’une maladie vont devoir être massivement abattus et la replantation de ces arbres nécessite des fonds importants.

Bref, VNF s’est dit que vu que le running était un truc à la mode ils pourraient sans doute surfer sur la vague et demander aux coureurs de mettre la main au portefeuille en contrepartie de l’organisation d’une petite course.

Sur 3 distances, les coureurs et marcheurs pouvaient donc se positionner. 2,5 km de marche, 5 km de course ou 10 km de course chronométrée.

Rien à reprocher au processus d’inscription en ligne et le petit site mis en place à l’occasion donne plutôt confiance en l’événement.

12 avril au matin, après un plat de pâtes avalé la veille je me présente donc au lieu dit, en plein centre de Toulouse, à côté du Grand Rond et du Jardin des Plantes.

Les coureurs arrivent et le temps est de la partie. Un ciel bleu magnifique, un grand soleil et une température plus que douce sont au rendez-vous.

Les coureurs arrivent pour retirer leurs dossards et le premier couac : la file d’attente s’allonge au delà du raisonnable pour le retrait des dossards. Très intelligemment une seule file d’attente et un seul lieu pour les retraits de dossards et paquet marche, et courses 5 et 10 k.

Rien d’alarmant jusque là et l’ambiance bon enfant aidant les coureurs du 10 k se mettent en place sur la ligne de départ avec quasiment une demi-heure de retard.

Briefing de course et là, la méga claque : « Bonjour à tous, vous courrez sur route ouverte, la circulation n’est pas interrompue et le parcours pas protégé.  Respectez la circulation et les feux. » On a donc un génie à l’organisation de la course qui s’est dit qu’il allait lâcher 800 coureurs sur la ville et leur demander gentiment sur une course soi disant chronométrée de s’arrêter au feu. Nice guess Einstein… Regarde un peu ce que ça donne déjà avec des coureurs professionnels [Paris Roubaix : des coureurs franchissent un passage à niveau abaissé] et imagine toi une meute de coureurs amateurs respecter les feux rouges.

Grosse déception pour une course qui aurait pu être magnifique avec un tracé qui visite le capitole, s’attarde sur les bords de Garonne et longe le canal du Midi.

FEUUUUUUUUUUUUUUUUU!

Hoka One One Huaka M

Départ donné, tout le monde fonce en essayant de trouver sa foulée. J’accélère pour me retrouver plutôt sur la tête de course (à vue de nez les 100 premiers). Je commence très fort, détestant perdre du temps sur le premier kilomètre à devoir ralentir le pas pour ne pas rentrer dans un autre coureur.

Le parcours très joli commence par une descente sur les quais de la Garonne. C’est vraiment magnifique. Quelques questionnements quand même : on ne voit quasiment aucun bénévole sur le parcours aux embranchements et l’on suit donc la tête de la course en espérant que le parcours est ouvert et correctement suivi.

Toulouse, bords de Garonne

Le parcours nous emmènera par le centre ville historique et ses routes pavées, le Capitole, les allées Jean Jaurès, les berges du Canal du Midi et le grand rond.

Je tiens un très bon rythme pour moi à 4,32 minutes du kilomètre. Gardant de l’énergie sous le pied je me dis que je vais pouvoir accélérer progressivement sur les deux derniers kilomètres et refaire mon très léger retard sur le chrono. Et là ! La claque. Sans prévenir la ligne d’arrivée et une course qui s’arrête à 7,5 kilomètres.

On poireaute de longues secondes pour que l’on nous bipe et enregistre  le chrono (championne l’organisation qui ne doit pas connaître les technos RFID et le bip automatiqueau sol…)

La course est finie. 7,5 km en lieu et place de 10 et l’incompréhension la plus totale pour tous les coureurs dont certains étaient venus pour faire un temps.

Pas d’explication, rien de rien de rien. Une organisation absente. Un blaireau en costume de lin, cravate et chapeau dont la rémunération aurait sans doute permis de payer quelques précieux aides de camps fléchant le parours…

Erreur d’aiguillage sur le parcours visiblement. Pas très étonnant vu le nombre extrêmement limité de bénévoles sur le parcours.

France 3 mentionne « une erreur d’aiguillage, un balisage insuffisant ». Doux euphémisme pour parler d’un balisage inexistant. Pas un panneau, une affiche, une flèche.

Une grosse déception donc en ce qui me concerne sur cette course et beaucoup d’amertume car j’avais choisi l’option du Canal du Midi pour son aspect sympa et un peu caritatif alors que le même jour se déroulait le semi-marathon de Montauban. Une déception d’autant plus grande que je limite les courses que je fais à cause de ma blessure et que ce jour là j’avais tout ce qu’il fallait pour passer en dessous de la barre symbolique des 10 kilomètres.

Honte à vous Voies Navigables de France : les coureurs ne sont pas des pigeons  et ce que vous avez fait est indigne. Même si comme le dit Jérôme Fernandez, « le running est à la mode », en abuser est scandaleux. Payer 12 euros sur une course OK. Peut être même un peu plus si c’est pour une levée de fonds et un parcours vraiment sympa mais cela ne devrait jamais se faire au détriment de la sécurité et du sérieux surtout sur des courses que vous annoncez chronométrées. Cela veut dire des points de contrôle intermédiaires, un balisage rigoureux du parcours avec au moins quelques kilomètres affichés, un parcours balisé et sérieusement balisé et une prise de chrono instantanée à l’arrivée.

Très très en colère donc de mon côté contre eux qui profitent d’un mouvement autour du running en organisant des événements à la va vite dans l’amateurisme le plus total et au passage prennent quand même de gros chèques car bon 10 euros multiplié par 700 participants ca commence quand même à faire un peu de cash.

PS : inutile de dire que l’on ne sait même pas où et quand seront mis les chronos à disposition.

 

RunInLyon : Maël y était, et il nous raconte.

Ceci est le premier billet d’une fine équipe de coureurs, des amis pour la plupart. Ce qui est frappant dans l’univers de la course, c’est cet esprit de communauté que j’ai trouvé rarement. Je fais souvent l’analogie avec la moto que je trouve aussi très communautaire. Bien que la course demeure un sport individuel, il se dégage cet esprit de codes communs, d’entraide, de conseils. Alors bien sûr il y a un esprit de compétition. Il y a aussi un peu de « mode » : les chaussures qui claquent, les tee-shirts flashsys. Pour certains, le look compte. Me mettre à la course à pieds ça a été pour moi l’occasion de nouer ou renouer des liens avec certains et de partager des conseils, de se challenger aussi, d’envisager de parcourir la France pour courir avec eux. Ce billet avec un invité, c’est aussi cet esprit-là finalement. Ouvrir ses colonnes à d’autres, plus expérimentés que moi. Recueillir leurs avis, leurs impressions.

Mais place donc à Maël et d’abord quelques mots pour le présenter.

Mael LeHirMaël est une connaissance de longue date de mon univers professionnel. Pendant de longues années nous nous sommes connus virtuellement avant de nous croiser physiquement à Paris, puis sur un même entretien d’embauche où nous postulions pour le même poste. A l’époque je me souviendrai toujours d’un détail qui m’avait marqué : Maël n’avait pas de téléphone portable. Chose assez étonnante pour un veilleur. Je crois bien que j’étais un peu moqueur mais aujourd’hui je comprends l’importance qu’il y a à savoir débrancher de temps en temps et garder du temps pour soi et ses proches. Désormais Maël fait toujours partie de mon univers professionnel. Il travaille chez BlueBoat, une entreprise spécialisée dans l’e-réputation dont j’apprécie l’équipe et le boss. Depuis que je me suis mis à la course à pieds, il est pour moi un point de mire que j’essaie de rejoindre. Ses chronos sont hors de ma portée et le resteront probablement longtemps mais j’aime placer la barre haute. Maël arrive à concilier vie professionnelle, vie de famille et entraînement. Et ça aussi c’est un vrai challenge. Discret, toujours de bonne humeur, très sérieux et rigoureux, Maël est incontestablement le plus rapide et le plus endurant de la team RunInFrance. C’est un plaisir pour moi aujourd’hui de lui laisser la place et de se présenter pour nous faire partager sa dernière course : RunInLyon. »

<ModeJeRougis>Oui bon merci Fred pour ces mots et pour m’ouvrir ton blog</ModeJeRougis>

Tu m’as demandé de faire un retour sur ma dernière course, le RunInLyon du 5 octobre 2014. Je vais, pour commenter certains points de ton introduction, faire un petit historique. Pas d’inquiétude, ça ne sera pas trop long : le semi-marathon de Lyon n’est que ma 2ème course 😉

Premier retour en arrière. Début des années 2000, je suis étudiant à Rennes. C’est là que je commence à courir. Pourquoi la course à pieds ? Parce que j’avais besoin de faire de l’exercice, parce que ce n’est pas cher (pas d’inscription en club), que c’est accessible (il « suffit » de courir à son allure) et que c’est « souple » (pas de contraintes horaires – je courrais tous les 15 jours). Et puis j’ai déménagé et je me suis mis à utiliser mon vélo tous les jours. J’ai ainsi arrêté la course pieds (ma motivation première était d’avoir une activité physique, je n’en avais plus besoin).

J’ai dû reprendre la course à pieds en 2010. Là encore, la motivation première a été le besoin de pratiquer une activité physique régulière. Mais cette fois, j’en avais une autre : travailler mon endurance pour mieux profiter des randonnées (15-20 km) que je faisais dans le Pilat. Ca m’a aussi permis de reprendre plus facilement le badminton. Un grand merci à cette occasion à Patrick qui, s’il n’a pas continué le running (c’est son genou qui lui a dit d’arrêter) m’a accompagné dans cette reprise 🙂

Jusqu’à ce que l’opportunité se présente cette année, je n’avais jamais envisagé de faire de courses. Mais voilà, un ancien client montait une équipe pour les Courses de Strasbourg et m’a proposé de m’inscrire au semi-marathon. Jusqu’alors, je n’avais pas dépassé les 13km, mais ça me semblait jouable… Je m’arrangeais pour courir de temps en temps plus longtemps, pour m’habituer à la distance. Et me voilà qui faisait un 1h38’34 » pour mon premier semi-marathon 🙂

Maël LeHir, fin de sa première course officielle à Strasbourg sur le semi

Au hasard d’un tweet (merci Florence ;-)), je découvris le parcours du semi de Lyon qui me plut bien et décidais de m’inscrire (d’autant que nous connaissons du monde à Lyon, ce point à son importance !!). Et me voilà le dimanche 5 octobre sur la place Bellecourt à espérer qu’il ne se mette à pleuvoir le long du parcours (grosso modo : Bellecourt – tube modes doux – Tête d’or – Terreaux – Bellecourt).
Pour cette course, j’ai apprécié l’organisation, à commencer par le respect des sas (ce qui m’a permis de partir assez à l’avant [sas jaune – objectif 1h35 pour le semi]). Tant mieux : avec 25.000 inscrits sur les 3 courses qui partaient en même temps (10km, semi et marathon), je préférai partir devant ! Je craignais les « bouchons » au début de la course ; finalement la sensation de foule n’a été réellement perceptible que dans le métro 😉
Je ne suis pas un maniac de l’équipement : j’avais prévu une tenue que j’avais déjà portée, mon iPhone (pour écouter un mix de Laurent Garnier diffusé sur Le Mouv’ et recevoir mes temps régulièrement via l’application Nike+) et des lunettes transparentes (en raison de la pluie annoncée).

L'équipement de Maël pour le semi-marathon de Lyon

(Presque rien d’autre, pour éviter les queues des consignes).

Le départ est donné à 9h, je m’élance à un rythme élevé (pour moi). Je suis en mode « je dépasse » (comme je l’avais fait à Strasbourg 5 mois plus tôt, mais où j’étais parti très loin dans le peloton). Résultat : j’égale presque tous mes temps sur 1km, 5 km et 10km… Sauf je les avais établis sur des distances de 10km. Sauf qu’en septembre, je n’avais fait que des sorties de 10km (tiens, oui, parlons de l’équilibre vie perso – courses : le running ne doit pas prendre le pas sur ma vie familiale ; ainsi, sauf rares exceptions, je cours le matin – lever à 6h – avant d’amener ma fille à l’école). Sauf que là il y avait encore 11km à faire… Alors c’est sûr que l’allure n’a pas été la même. La 2ème partie de la course a donc consisté à gérer mes jambes.
Surtout sous la belle averse orageuse qui s’est déclenchée dans mon dernier km (mais je me plains pas trop, nombreux sont les coureurs qui ont été douchés en plein milieu de leur course). Et qui a fait retrouvé la famille et les amis dans une bouche de métro parce que sur la Place Bellecourt ce n’était vraiment pas possible !
Là j’étais juste un peu mouillé :

Fin de course sous l'orage à RunInLyon

Au final, je reste très content de ma performance du jour, en améliorant de plus de 5 minutes mon chrono de Strasbourg :

Chrono Maël RunInLyon

Si c’était à refaire ? Je partirais moins vite, c’est sûr. Et je tâcherais d’être plus autonome point de vue ravitaillement durant la course. Je partirais avec une gourde, car c’est plus facile d’y boire (les verres d’eau ou les bouteilles : bof bof…), on peut boire quand on veut (tant qu’il y en a) et on peut s’hydrater avec une eau « améliorée » (sucre…).

La suite niveau courses ? Je ne sais pas… Je me dis que 2 courses par an c’est suffisant. Refaire Strasbourg peut être sympa. Découvrir la nouvelle course de Colmar peut l’être tout aussi comme le « Lion » (de Belfort). Bref, je ne sais pas trop… Ah si ! J’en ferais bien une avec Fred 😉

Session 10 km et plus du 20 août 2014

L’échéance du 6 septembre approche et je continue l’entraînement toujours aussi motivé. Le corps flanche un peu et ma cheville gauche me lance des signaux d’alertes. J’espace donc un peu les entraînements pour éviter la rupture… Les petits pois congelés, les anti-inflammatoires, et le kiné sont devenus mes amis et me permettent de maintenir un niveau d’entraînement correct en limitant la casse.

Hier je suis donc parti pour une session d’au moins 10 km. Je m’impose  un rythme plutôt cool mais paradoxalement au fil des premiers kilomètres je vois bien que, hormis ma cheville, je suis en pleine forme. La coupure de mardi m’a fait du bien et les jambes répondent et la cardio est impeccable.

Les 3 premiers kilomètres se font agréablement en descendant le village de Fontès à travers vigne et en passant devant cette si belle église. Au kilomètre 4,5 la montée est toujours aussi raide et casse le rythme. Vers 6 k il y a ce faux plat interminable qui va crescendo est qui est une véritable douleur.

J’arrive sur le village de Cabrières vers 7 k et fais demi-tour. A partir de 9 k en sortant de Cabrières, mes jambes déroulent naturellement. Le coeur bat à une cadence hyper régulière. Je ralentis le rythme naturellement légèrement dans les faux plats et montée mais tout se passe impeccablement et hormis la cheville je prends un réel plaisir à accélérer sur les 3 derniers kilomètres pour atteindre les 13 k au final au pied du village de Fontès.

Une sortie hyper satisfaisante à une moyenne de 12,4 km (sur Nike+ et 12,5 km/h sur ma Polar qui est sur le coup relativement raccord.)

Je doute finalement d’arriver à tenir les 48 minutes pour Lille mais je vais tout faire pour.

Running 20 août 2014

Running 10 k 20 août 2014

Les images sont toujours cliquables et pointent sur mes relevés Polar et si vous avez envie vous pouvez même vous tester une petite session de la fonctionnalité Polar très sympa : Revivre la course. Avec une vue sur les villages et les vignes.

Revivre la course - 20 août 2014

Running Calculator convertit et le fait bien

Lorsqu’on court et que l’on s’entraîne on utilise parfois des applis anglaises, françaises et l’on peut galérer à faire les différentes conversions.

J’ai eu quelques difficultés à trouver un convertisseur efficace qui fasse l’essentiel.

  • Conversion miles vers kilomètres et inversement
  • Conversion cadence en vitesse (min/km en km/h) et idem en miles
  • Calcule de vitesse et cadence cible en fonction de vos objectifs sur une distance

Bref, c’est roots style années 80 mais c’est super efficace. A rajouter direct à ses favoris

Running Calculator

Inscription pour Lille validée

Après des semaines de préparation les 10 km de Lille et si je suis super content de retrouver la fine équipe de Fier-Panda (enfin seulement les plus courageux) dans le ch’nord pour aller bouffer un plat de pâtes et mouiller le tee-shirt (et si tout va bien se rafraîchir à coup de chopines dans un estaminet après la course…), par contre le stress monte u poil concernant la préparation et le chrono…

Je continue les entrainements réguliers et si maintenant les 10 Km se passent pas trop mal je gère les petites bobos (plus ou moins petits d’ailleurs…) : entre les ampoules provoquée par les semelles orthopédiques, la peau abimée par le sparadra pour protéger les ampoules et la cheville qui reste douloureuse (sans parler du dos…), j’ai l’impression de ramasser sévère et je gère au mieux la fatigue globale du corps en prenant soin de lui et en faisans sauter un entrainement de temps en temps.

Autre déconvenue hier j’ai fait un trajet repère avec ma voiture pour calibrer une distance et j’ai couru ce même trajet…

Résultat assez affligeant pour la Polar V800 qui me donne 1 km de plus sur la distance !!!!

L’écart que j’avais constaté à plusieurs reprises avec les applis iPhone semble bien réel et la précision du GPS Polar V800 semble totalement à la rue.

Bref, mes vitesses et distances constatées et sur lesquelles je me basais semblent erronées. Ainsi sur le trajet d’hier :

10 km référence Polar10,96 km avec une vitesse moyenne de 13,3 km/h avec Polar

nike

Alors qu’avec Nike le même trajet réalisé en simultané est donné à 10 km et du coup la vitesse stage à à peine un peu plus de 12 km / h (12,2 km/h)

Bref gros coup au moral hier et je découvriras tranquillement ce que ca peut donner sur la course de Lille qui sera jalonné précisément et ne mentira pas. La claque risque d’être un peu rude…

Maintenant j’essaie de relativiser et je regarde surtout mon poids et celui que j’avais il y a un an… et le fait qu’il m’était impossible de monter deux étages sans avoir l’impression de mourir.

Je m’aperçois juste que la route est encore longue… et qu’il va falloir garder la motivation.

GoPro + Running + B00bz

Nike semble réserver pas mal de ses concours / teasers / challenges et autres campagnes comm aux personnes de sexe féminin. On comprend pourquoi maintenant. C’est un sujet beaucoup plus intéressant que le métro sexuel qui va mouiller son tee-shirt sur les quais de Seine.

Mais chez RunInFrance on n’est pas sexiste – et d’ailleurs notre équipe est mixte – et on respecte la liberté d’expression de Seline Von Nass qui a décidé de défendre le Running à sa façon. Une charmante façon de varier les publications sur les réseaux sociaux en plongeant au coeur du sujet.

Sinon déconnez pas les filles, et pensez à faire attention à TOUT votre corps quand vous courez.